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DEUX BONS GROS SEINS - 1ère Partie


Comment me suis-je retrouvé dans cette situation déjà ? Je suis nu, allongé dans un lit aux côté d’une fille trop grasse à mon goût et qui ne semble franchement pas top top. En plus, j’ai mal au crâne, la gueule de bois. J’ai vraiment dû faire le con hier soir. Argh, elle me sourit, essayons de faire bonne figure. Mon Dieu mais quel gros cul, comment ai-je pu me faire embarquer dans une telle histoire ? Ce foutu mal de crâne m’empêche de me concentrer. Mais ça y est, je commence à me rappeler. La soirée avait pourtant bien débuté…


Concerts gratuits en plein air. J’adore. C’est le début de l’été, les jeunes femmes sont habillées léger.Mes yeux vont et viennent, je risque le torticolis à tout moment, parfois même pour des nanas qui ont l’air sexy de derrière ou sous un certain angle et qui une fois bien matées se révèlent moches. Qu’importe, je suis gai comme un pinson et arpente le parc dans lequel se trouvent les différentes scènes en comparant les proies potentielles. Scène hardcore, pas assez de jolies filles, scène rap, trop de racailles, je préfère m’en éloigner. Scène chanson française, ça a l’air bien mieux. Après examen détaillé, il me paraît même qu’il y a abondance de jolies filles. La soirée va être passionnante. Soudain, j’entends quelqu’un crier mon nom, alors que j’allais fondre sur une jolie brune.

"Salut mec, ça va ? Tu chasses?" Ils sont chouettes mes copains, j’aimerais juste que de temps en temps ils soient plus discrets. Voici Ben et Vincent, deux très bons potes toujours motivés pour aller chasser la meuf en bande. Et évidemment, ils ont compris directement ce que je fais ici. J’essaie de leur faire comprendre que j’aimerais choper une jeune femme de façon assez discrète et que leurs cris sont donc les malvenus.
-Ok ok, c’est vrai qu’il y a de la meuf ici. T’as déjà bu un peu ?
Non, je suis tellement motivé que je n’ai même pas pensé à boire le demi-litre de bière réglementaire et habituel pour me décoincer un peu. Mes potes font semblant d’être déçus par mon comportement contraire à nos mœurs et m’emmènent donc au bar tout en continuant à me faire des reproches.
-Tu sais mec, tu vas mal finir si tu continues comme ça. Il faut respecter les coutumes sinon tu vas sombrer dans la déchéance.
Je rigole sans pour autant lâcher des yeux la masse de filles posées devant la scène de chanson française. Ça va et ça vient mais y a toujours un monstrueux choix. Le plus dur va être de choisir.
Ben adore emmerder le monde, mais c’est toujours avec intelligence et perversité. Il me dit qu’une grosse me mate. On ne sait jamais s’il rigole ou non. Je choisis donc de l’ignorer. Mais il insiste le bougre.
-Putain mec, regarde la meuf là-bas comme elle te mate. Ça te dit pas d’aller te la faire franchement ?
Une fois de plus, il a raison. Il y a toujours un fond de vérité dans toutes ses sornettes. Je ne peux que constater à regret qu’un gros boudin me regarde. C’est une Arabe flasque et au gros cul qui a les yeux braqués sur moi. Et comme je la regarde en essayant de masquer mon dégoût, elle semble croire que j’ai de l’intérêt pour elle. Elle me fait donc un gros sourire. Evidemment, je ne réponds pas à ce sourire. Bon, elle n’a pas un vilain visage, mais ce cul… Non, ce n’est humainement pas possible. Je n’ai jamais été fan des anorexiques et quelques kilos en trop, ça peut être parfois sympa, mais il y a des limites !
Je me détourne donc et me retrouve à nouveau nez à nez avec mes deux faux amis. Une bière brune m’attend. Je décide de me concentrer sur elle. Je fais l’erreur de la boire rapidement. J’ai peu mangé, je ne suis déjà plus à 100%. Je regarde à nouveau en direction de mon thon. Elle n’a pas bougé. Elle ne regarde plus dans ma direction. Ça donne ainsi l’occasion au futur bourré que je suis de l’examiner en détail. L’alcool que je suis en train de boire ne m’empêche toujours pas de remarquer sans le moindre doute qu’elle a un fessier trop gros pour ce que je peux supporter. Par contre, mon regard erre de façon intense sur ses seins. Et c’est là, mes chers amis, que j’ai commencé à céder, à avoir des pensées mauvaises. Ça ne vous est jamais arrivé, même en croisant des personnes que vous ne trouvez pas attirantes, de ne pas pouvoir vous empêcher de vous imaginer au lit avec elles ? J’avoue humblement que j’ai cet affreux défaut. Je m’imagine en train de sauter cette fille trop grasse, chose qui serait beaucoup plus facile que de séduire rapidos la magnifique brune que j’ai perdue de vue.
Je sens ma bite complètement dure… Et pour cause, je suis en train de me faire des films avec cette fille. Je suis en train de la pénétrer sauvagement et de dévorer ses seins. Mais pourquoi donc ai-je cette pensée ? Il n’y a qu’à les regarder encore ! Je reprends mes esprits et me fixe définitivement sur ses gros nibards. Il y a l’air d’avoir de quoi toucher. J’aimerais bien pouvoir…mais ce cul, non ça ne va pas. Je reprends une bière. Mon Dieu, mes potes sont déjà bien partis. Je me concentre. Ne plus penser à cette fille. De toute façon, qu’est-ce que j’en ferais ? Oserais-je me promener en sa compagnie ? la présenter à mes amis, à ma famille ? Non. Une voix me dit que je pourrais juste la sauter un coup, que ça ferait sûrement une expérience intéressante. Mais ce n’est pas trop mon genre, et après elle risquerait de me coller.
La bière monte, monte, monte… Je suis cuit. Je pense à ma brune hyper mignonne, mais mon esprit dévie sur la grosse. J’essaie de me concentrer. C’est dur. Je sens mes potes à côté de moi qui disent des conneries. Soudain, on m’empoigne le bras. C’est ce salaud de Vincent.
- Allez on va voir les filles !
Le trou du cul ! En deux temps trois mouvements (et pas des plus élégants, car je me sens lourd), nous nous retrouvons près de la grosse beurette et de ses copines. Les autres filles sont pour la plupart plus mince mais pas vraiment plus belle. Dit de façon diplomate, ces filles ne sont pas terribles. Mais la « mienne », au moins, elle a des gros seins. Et oui, c’est malheureux, mais c’est à ça que j’ai pensé hier soir. Et elle me regarde, elle me regarde, je sens ses yeux noirs posés sur moi. J’essaie de les regarder sans trahir la moindre émotion – difficile quand on est un peu joyeux – et je me rends compte qu’elle a des beaux yeux, des très beaux yeux. Par contre, elle a un gros cul, me rappelle très justement ma conscience. 

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